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Brik Thinks

#2 Brik Thinks – Cryptos, blockchain, NFT, immobilier, le carré d’as.

Il existe mille manières d’investir, et celles-ci sont plus ou moins risquées. Selon leur structure et le type de biens qu’ils s’échangent, les marchés d’investissement ont chacun leur propre rythme.

S’il est un marché qui est empreint d’une inertie particulière, c’est celui de l’immobilier.

De normes en procédures et de contraintes légales en contraintes fiscales, il est encore en 2022 régi selon des règles anciennes et un mode de fonctionnement laborieux, qui rendent inimaginables des transactions rapides et à forte valeur ajoutée, comme sur d’autres marchés.

cryptomonnaie pour investissement immobilierA l’extrême inverse de cette vieille organisation, il est devenu de bon ton dans les dîners d’échanger à propos des nouveaux projets de métaverse et des sommes ahurissantes investies en cryptomonnaies dans ces univers fantasmés.
Ce nouveau marché, sujet à part entière, trouvera prochainement ses repères et verra un acteur majeur émerger, qui en deviendra sans aucun doute la place centrale et d’autorité.

La véritable révolution du marché de l’immobilier est pourtant ailleurs, et il s’agira de celle de la tokenisation des transactions du marché réel.
Car il faut imaginer, ne serait-ce qu’un instant, ce que pourrait donner la rencontre entre l’ancien monde décrit plus haut et celui de l’émergence sérieuse de la blockchain et des NFT.
Il faut imaginer ce que pourrait donner la sécurisation absolue des transactions, et surtout la possibilité de s’échanger en quelques secondes un droit de propriété, alors qu’il fallait avant des années pour que celui-ci soit rentabilisé, et des semaines, voire des mois, pour qu’il puisse être échangé. Il faut imaginer la fluidification sans précédent qui pourrait en découler, et la métamorphose complète que pourrait vivre ce marché.

Plutôt que d’investir dans d’anonymes parts de société, investir le monde réel, via les NFT.

Si la certification d’une transaction coûte en moyenne 7% aujourd’hui, elle consistera, demain, en une simple commande informatique. Si la rentabilisation d’un bien prend en moyenne 8 ans aujourd’hui, ce délai disparaîtra purement et simplement demain, l’instantanéité et l’ultra sécurisation prenant le relais d’un système devenu celui d’une autre génération.

Cette vision d’un marché de l’immobilier liquéfié à l’extrême est-elle une lubie ?

À regarder de près le corporatisme et les archaïsmes de trop nombreux professionnels aujourd’hui, et d’autre part la vitesse à laquelle les technologies ont bouleversé la banque, les services et même la santé ces dernières années, il est à peu près certain que cette révolution est à portée de mains.
Sans même parler du métaverse, mais bien du marché réel et du formidable renouveau qu’il s’apprête à vivre.

Car si le marché des NFT est effectivement soumis à des variations plus fortes que d’autres marchés, c’est d’abord du fait de l’incroyable réactivité qu’il permet.
En associant cette agilité à l’acquisition de biens réels, Wincity propose une vision véritablement révolutionnaire du marché de l’immobilier, permettant d’investir en actifs numériques le monde réel.
Le moyen le plus certain d’investir avec plaisir, rapidement et avec la détention d’actifs réels, dont tout le monde conviendra qu’ils sont plus affectifs et engageants que d’anonymes parts de société.

Richard Winckels.
Fondateur de Brik.com

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Brik Thinks

#1 Brik Thinks – Entre dangereux effets d’aubaine et clairvoyance.

Pour cette première de Brik Thinks, je vous propose de vous emmener dans la réalité du marché, et dans ce choix qui s’impose plus que jamais entre dangereux effets d’aubaine et clairvoyance quant au prix du mètre carré.

Les mutations du marché de l’immobilier locatif.

Changements de modes de vie et de modes de consommation, évolution de la physionomie des entreprises et de la façon d’occuper les locaux, mutations profondes du commerce : déjà à l’œuvre depuis plusieurs années, les grandes mutations du marché de l’immobilier d’investissement ont sans conteste connu une accélération inédite depuis deux ans et la crise du COVID.

Alors que le marché de l’immobilier tend à surchauffer, la tentation est grande de succomber aux sirènes de l’actualité pour avancer ses pions sur le sujet. L’essor du co-working, puis celui du co-living, modifient-ils par exemple fondamentalement la rentabilité au mètre carré ? Les opportunités légales et fiscales de niches, qui se multiplient en temps de crise et d’aggravation des enjeux climatiques, sont-elles à saisir absolument dans le développement de son patrimoine ?

Conjoncture et effets d’annonce.

On a souvent tendance à l’oublier, mais la qualité et le rendement d’un patrimoine immobilier se font sur le long terme et sur la qualité fondamentale des biens achetés. Effets d’annonce et emballement médiatique brouillent ainsi trop souvent les cartes : quand tout le monde parle de l’explosion de la valeur des villes de taille moyenne à la faveur du télétravail, l’impasse est toujours faite sur le fait que, dans le même temps, l’augmentation des prix en centre ville est encore plus importante. Quand les projets de co-living vendent une rentabilité au mètre carré basée sur la location de biens non divisés, alors que cela ne peut être le cas que quelques années, ce sont là aussi les repères les plus simples qui sont balayés.

L’actualité, à juste titre, revient souvent sur le risque actuel d’une nouvelle bulle immobilière. Mais en se faisant l’écho d’investissements de court terme et de petit opportunisme, elle alimente elle-même ce risque. 

Que ce soit en logement, en commerce ou en immobilier d’activité, le graal consiste en fait à trouver la meilleure conjonction entre valeur fondamentale des biens au mètre carré, en fonction de leur qualité architecturale et de leur emplacement ; et capacité à analyser de façon clairvoyante les tendances de fond, celles qui remodèlent les usages pour les dizaines d’années à venir, et non celles qui répondent à un effet de mode ou, pire, à un effet d’aubaine.

Si elle est excitante au moment où elle se vit, la conjoncture est peut-être le pire ennemi du bon investissement immobilier. Elle fait courir le risque d’achats inappropriés et souvent surévalués, alors qu’une analyse sereine de la situation réelle et des enjeux de long terme suffit à se faire la meilleure idée.

Avec son outil d’analyse des biens vendus à proximité d’une adresse donnée et des valeurs ajoutées opérées, Brik permet, parmi beaucoup d’autres sujets, cette analyse froide de la valeur fondamentale d’un bien immobilier. C’est cette analyse, combinée à une intuition éclairée, qui mettra de façon certaine le marché à l’abri de la bulle redoutée.

Richard Winckels.
Fondateur de Brik.com

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Retour de l’inflation : les taux des prêts immobiliers en hausse ?

Tandis que les signes de reprise et de hausses de prix se multiplient, les propriétaires et les investisseurs s’interrogent sur les conséquences d’une telle évolution. Qu’en est-il de la valeur des actifs ? Du niveau des loyers ? De la fiscalité ? Quid des taux de crédit immobiliers ?

Un aperçu du paysage économique en France.

Depuis quelques mois, on remarque le retour de la hausse des prix avec une inflation progressive et constante.
Si les États-Unis affichent déjà une inflation de 6 % et la zone euro, un taux à 4,9 % en moyenne, la France serait à peu près à 2,6 % (octobre 2021) selon l’INSEE.

Et alors que l’inflation a souvent été considérée comme une alliée de poids de l’immobilier dans un cadre de crédit immobilier à taux fixe — les mensualités étaient plus faciles à rembourser — la question se pose si c’est toujours le cas.

En 2021, le PIB devrait progresser de plus de 5 % en moyenne annuelle avant de retrouver une certaine stabilité à 4 % en 2022 et 2 % en 2023.
Mais l’inflation qui devrait terminer sa course fin 2021 à 1,5 % (contre 0,50 % en 2020) et se maintenir à 1,2 % en 2023 change la donne. L’accélération des compagnes de vaccination, les pertes limitées de production liées à la crise sanitaire et une progression modérée des salaires avec une forte hausse de la consommation viennent bouleverser le paysage immobilier.

Une hausse des taux de crédit immobilier ?

Aujourd’hui, selon une récente enquête de l’INSEE, les actifs immobiliers en France représentent plus de la moitié (54 %) du patrimoine de la population.
Quand l’inflation pointe le bout de son nez, les effets sur l’immobilier sont généralement conséquents. Entre hausse des loyers et des coûts du crédit immobilier, le phénomène entraine inexorablement un changement dans l’évolution des prix des biens immobiliers.

Dans un tel contexte, les banques gardent toujours un œil du côté de l’inflation.
Afin de ne pas se laisser dépasser, elles relèvent habituellement leur taux directeur dont le taux de refinancement qui sert de référent par les banques pour emprunter auprès des banques centrales. Si ce taux grimpe, le coût pour les banques augmente également. Elles doivent alors répercuter cette hausse sur les taux de crédits immobiliers.

Avec le retour de l’inflation, les taux d’intérêt à long terme dans l’immobilier pourraient être impactés, de l’ordre de 0,2 à 0,5 point.
Les taux de crédit immobiliers courts devraient se stabiliser pendant quelques mois. Ainsi, les projets immobiliers pourront toujours être fiancés avec des taux avantageux en 2022.
C’est aussi le besoin de favoriser l’activité commerciale qui oblige les banques à maintenir des taux peu chers, tout du moins jusqu’à la fin de l’été 2022.
Ensuite, à compter de la rentrée de septembre, les taux des prêts immobiliers ne devraient pas dépasser 1,5 %, ce qui représente un surcoût entre 8 000 € et 12 000 € pour un crédit de 250 000 €.
Concrètement, cela représente une diminution de surface habitable de 2 à 3 m².
Après l’été 2022 donc, si l’inflation venait à prendre du poids, tirée par la hausse continuelle du pétrole, les banquiers pourront alors remonter leur taux.

Vous avez un projet d’investissement en immobilier, calculez en amont le rendement locatif de votre investissement.
Brik vous accompagne dans toutes phases de votre d’investissement : information, gestion et accès à la market place.

Vue sur la tour Eiffel et le ciel de paris
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Paris reste une valeur refuge pour les investisseurs.

Alors que nous semblons sortir de la crise économique liée à la Covid19 et que les compteurs sont tous au vert, on se rend compte que la pierre parisienne attire toujours ceux qui désirent acheter en vue de louer.
Même avec un mètre carré qui dépasse les 10 000 euros quasiment dans tous les arrondissements, l’opération présente des avantages très attractifs.

Paris : une dynamique qui ne se dément pas

investissement locatif à Paris, valeur refugeLa crise sanitaire a mis sur pause le marché immobilier pendant plusieurs mois. Mais elle semble ne pas avoir enrayé sa dynamique depuis la reprise grâce au déconfinement.
La demande demeure très forte. Elle cumule celles des foyers qui avaient déjà entamé des démarches avant la crise et celle de nouveaux candidats acheteurs qui ont eu envie d’investir pendant ces mois en suspens.

La période fut l’occasion de dresser une sorte de bilan de leur logement et ainsi de matérialiser de nouveaux besoins comme avoir un coin de verdure, une terrasse ou de vivre dans un habitat moins énergivore.
Et Paris, si elle ne propose peu ou pas de logements avec un coin jardin, permet encore de faire de belles affaires, notamment dans l’immobilier neuf.
Ce genre de logements offre des avantages quasi immédiats comme disposer d’un logement disposant des dernières innovations en matière de consommation énergétique.

L’autre avantage d’acheter dans le neuf à Paris, au lieu de l’ancien, est que les frais de notaire sont moins élevés. Comptez environ entre 2 et 3 % contre 7 à 8 % dans l’ancien.
Avec des taux de crédit historiquement bas, les Français continuent de considérer la pierre à Paris comme une valeur refuge alors que les investissements en Bourse, par exemple, et les autres placements sont assimilés à une faible rentabilité en raison de leur volatilité.

Enfin, le dernier avantage qui explique cet engouement pour l’immobilier parisien est la plus-value quasi assurée à la revente.

Où investir à Paris ?

En raison d’une forte demande, laquelle est associée à une offre qui se raréfie, les logements parisiens représentent des valeurs refuges. Voici quelques endroits à où investir actuellement dans Paris intra-muros :

  • Le Marais : situé dans le IVe arrondissement, voici l’un des quartiers les plus chers de la capitale, mais aussi les plus demandés en raison de son côté « carte postale » de Paris. C’est aussi un lieu très central, définitivement intéressant pour un investissement à courte ou longue durée.
  • Le XIXe arrondissement, notamment entre les parcs des Buttes Chaumont et de la Villette, près du canal de l’Ourcq.
  • Le XXe arrondissement, près de Belleville, Gambetta et Ménilmontant.
  • Le XIIe arrondissement, près de la place de la Nation qui connaît une nouvelle popularité.
  • Le XIIIe arrondissement aux abords de la bibliothèque François Mitterrand et près de la Butte aux Cailles pour son esprit village.

Enfin, le nord-est de Paris, notamment la Seine–Saint-Denis attire de nombreux investisseurs et acquéreurs. Les mètres carrés sont moins onéreux qu’à Paris. Des villes comme Montreuil, Pantin ou encore le Pré Saint-Gervais ont d’ores et déjà le vent en poupe.

Pour ceux, enfin qui disposent d’un plus petit budget, mais qui veulent rester proche de la capitale, Saint-Ouen est un secteur dynamique, notamment dans les quartiers Garibaldi près du métro et celui des Puces de Saint-Ouen.

Pour décider en toute confiance du quartier dans lequel il est préférable d’investir, évaluez-le et obtenez l’indice de confiance Brik. L’analyse Brik prend en compte de nombreux critères tels que : l’évolution des ventes sur les 5 dernières années, le dynamisme du marché, la qualité de la zone, les transactions des 5 dernières années, etc.

Vous avez décidé d’investir à Paris ? La question se pose alors, en tant qu’investisseur, de louer votre bien meublé ou non-meublé. Vous trouverez dans cet article les avantages et inconvénients pour un propriétaire de proposer une location meublée ou non meublée.

Vous en savez plus au sujet de l’immobilier à Paris, une  valeur refuge pour votre investissement locatif.

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Refonte des valeurs locatives : les propriétaires seront impactés.

La valeur locative d’un logement correspond à un loyer annuel théorique que peut percevoir un propriétaire s’il décide de mettre son bien en location. C’est un revenu potentiel que celui-ci pourrait en tirer.

Mais une petite révolution initiée par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) vient bousculer les règles, à savoir une refonte des valeurs locatives.

Comprendre ce que sont les valeurs locatives

La valeur locative est un pilier de la fiscalité locale.
On l’utilise principalement dans 3 situations :

  • Le calcul de la taxe d’habitation (entièrement supprimée d’ici 2023 sur le territoire) ;
  • Le calcul de la taxe foncière qui est payée par le propriétaire ;
  • Le calcul de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (faisant partie des charges locatives).

Différents critères entrent en considération pour estimer une valeur locative comme le degré d’entretien, la localisation du bien, sa superficie, et ses prestations par exemple (présence d’un ascenseur, avec ou sans terrasse, jardin, piscine, interphone, etc.).
La valeur locative n’est pas figée dans le temps, elle est évolutive si l’administration remarque des modifications comme d’importants travaux d’amélioration, un changement d’affectation du bien ou encore une transformation qui modifie le volume ou la superficie.

Mis en ligne pendant l’été 2021 sur le site impots.gouv.fr, une page intitulée « Gérer mes biens immobiliers » inquiète les propriétaires particuliers.
En effet, désormais, il est possible de vérifier l’exactitude des données qui sont transmises par les notaires à propos de son bien immobilier. Et si cela ne correspond pas, on peut alors corriger le tir.

Pourquoi réformer les valeurs locatives cadastrales ?

refonte valeurs locativesSi l’administration fiscale peut effectuer des changements sur les valeurs locatives, il n’en demeure pas moins que cette réalité repose sur une base de calcul qui date de 1970.
Cela fait donc plus de 50 ans que le calcul de la valeur locative n’a jamais été modifié alors que l’habitat s’est considérablement transformé depuis tout ce temps.
Ainsi, dans une même zone géographique, on retrouve de fortes disparités entre propriétaires de bien locatifs.

La réforme concernant les valeurs locatives a pour objectif d’harmoniser la taxe foncière avec la valeur effective de son logement. C’est ainsi que le gouvernement souhaite imposer les contribuables de manière plus juste, plus équitable en fonction du type de bien qu’ils possèdent.

Les propriétaires de biens locatifs en première ligne

À partir de 2026, la refonte des valeurs locatives va inciter à un ajustement des impôts locaux.
Et ce sont les propriétaires de biens locatifs qui vont être impactés négativement en premier par cette révision des valeurs locatives. Et plus précisément les propriétaires de logements anciens qui se trouvent dans les grandes métropoles, car ce genre de bien bénéficie souvent d’une valeur locative sous-estimée, contrairement à un logement neuf qui est davantage taxé.

Pour faire simple, certains logements vont voir leur valeur locative baisser tandis que d’autres la verront augmenter, ce qui entrainera une baisse d’imposition pour certains foyers et une hausse pour d’autres.
C’est bel et bien la date de construction du logement qui joue un rôle essentiel dans le calcul de la valeur locative.

Pour tous les logements construits avant 1950, la valeur locative devrait ainsi augmenter de 15 % à l’horizon 2026 et plus de 20 % si la maison date d’avant 1920.
En revanche, les logements construits dans les années 60 et 70 pourraient voir leurs valeurs locatives diminuer en moyenne de 16 %.
Enfin, la taille des logements a son importance dans la révision de la valeur locative. La réforme prévoit ainsi une hausse de 8 % de la valeur locative pour un logement de plus de 100 m² et de 5 % pour un logement entre 91 et 100 m².
Les petites superficies (entre 41 et 50 m²) perdront près de 10 % de leur valeur actuelle, et jusqu’à moins 15 % pour un logement de moins de 40 m².

Les propriétaires de biens locatifs vont désormais devoir prendre en compte cette refonte de la valeur locative dans leur stratégie d’investissement.

Différents choix stratégiques vont devoir s’opérer : acheter du neuf ou de l’ancien, en périphérie ou en centre-ville, meublé ou non-meublé. Retrouvez dans nos articles dédiés nos conseils pour vous aider à faire le meilleur choix.

Droit locataire quand propriétaire vend
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Le Top 5 des villes pour investir dans des studios étudiants

Trouver un bien immobilier comme un studio étudiant peut représenter une aubaine intéressante, mais encore faut-il trouver le secteur ou la ville dans laquelle investir, n’est-ce pas ?
Aujourd’hui, les étudiants entre 18 et 24 se répartissent un peu partout, aussi bien dans les grandes métropoles (Paris, Lyon ou Toulouse), dans les grandes villes (Montpellier ou Grenoble) ou encore dans les villes moyennes (Angers, Dijon, etc.) qui connaissent un fort engouement depuis la crise de la Covid.
Voici le top 5 des villes les plus attractives pour investir dans un studio étudiant.

La ville de Paris

Ici, on fait le choix de la sécurité avant la rentabilité.
Même si la capitale connaît une très légère baisse des prix depuis le début 2021, le taux de rentabilité brute se maintient à 5,2 %.
Investir dans un studio à Paris demeure une valeur sûre en raison d’une forte demande des locataires par rapport à l’offre sur le marché.
Le taux des loyers impayés est quasiment identique à la moyenne nationale, à savoir 1,3 %.
Misez sur des secteurs aux prix immobiliers modérés comme le XVIIIe, le XIXe et le XXe arrondissement.

La ville de Bordeaux

investir dans un studio pour étudiants à BordeauxLa qualité de vie prime avant tout à Bordeaux et c’est ce qui fait son principal attrait.
Celle que l’on nomme « La Belle Endormie » reste la 3e ville la plus chère de l’Hexagone et l’on considère un investissement de 120 000 € pour un studio de 20 m².
Toutefois, les loyers étant assez élevés, la rentabilité brute demeure attractive avec un taux de 6,6 % en moyenne pour ce genre de bien immobilier.
Avec une tension locative importante, le risque d’impayés est en deçà de la moyenne nationale.
Les quartiers des Capucins, de Saint-Michel et des Chartons sont particulièrement attractifs.

La ville de Lille

investir dans un studio étudiant à LilleAu carrefour de l’Europe, cette ville est parfaite pour investir dans un logement étudiant comme un studio en raison du très grand nombre d’étudiants demandeurs de logements meublés.
Même si les prix immobiliers ont augmenté depuis quelques années, le taux de rentabilité avoisine 6,2 % en moyenne.
Le taux des impayés est en dessous de la moyenne nationale.
Le centre de Lille et les alentours de la ville offrent un très bon rendement locatif (quartiers du Vieux-Lille, Vauban et le Bois-Blanc).

La ville de Nantes

La Cité des Ducs est sous le feu des projecteurs depuis la crise sanitaire.
La demande locative reste forte. C’était déjà le cas depuis une dizaine d’années, mais cela s’est accentué depuis la crise de la Covid.

Ville attirant les investisseurs, les salariés et les étudiants, il en résulte une flambée des prix.
Aujourd’hui, comptez entre 100 000 € et 120 000 € pour un studio de 20 m² avec une rentabilité brute de 6,1 % en moyenne.
Le taux des impayés est aussi sous la moyenne nationale.
Les quartiers à privilégier sont les suivants : le centre-ville, les quartiers Saint-Félix et le Petit-Port (près des universités), l’île de Nantes et le quartier Malakoff.

La ville de Toulouse

La Ville rose attire jusqu’à 20 000 nouveaux habitants chaque année, dont de très nombreux étudiants et des jeunes actifs en recherche d’un studio.
La rentabilité brute demeure forte, aux alentours de 6,4 %.
On compte en 2021 jusqu’à 6 fois plus de demandes que d’offres de logements meublés.
Investissez dans les quartiers proches du centre, à l’image de Compans-Caffarelli, Ponts-Jumeaux et Canal du Midi.

Lorsque le choix de la ville est arrêté, il faut ensuite s’intéresser au quartier dans lequel vous allez investir. Vous connaissez maintenant le Top 5, avec la ville où investir dans un studio étudiant. 

Brik met à votre disposition un outil qui analyse de nombreux critères tels que l’évolution des ventes sur les 5 dernières années, le dynamisme du marché, la qualité de la zone, les transactions des 5 dernières années, etc…
Vous obtenez ainsi de façon précise un maximum d’informations sur une adresse particulière pour investir en toute confiance. 

Découvrez notre outil d’analyse.

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Meilleures villes pour un investissement locatif dans un studio étudiant ? Découvrez notre top 3 !

Comme pour beaucoup de Français, la question de l’investissement locatif se pose un jour. En effet, investir dans un bien peut être un très bon moyen de se créer un patrimoine ou encore de générer un complément de revenus réguliers… Mais pas toujours facile de choisir les bonnes villes pour investir dans un studio étudiant.

L’investissement locatif, dans des studios étudiants, peut être un très bon moyen de débuter dans le monde de l’immobilier. Effectivement, en France, il existe plus de 2 millions d’étudiants, représentant alors un marché important. Pas besoin donc d’être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que la demande locative chez les étudiants est très forte.

Rendement élevé, avantage fiscal, création de patrimoine, ou encore complément de revenus, la réelle question qui se pose est “Quelle ville choisir pour investir dans un studio étudiant ?

 

Voici le top 3 des villes pour investir dans un studio étudiant :

Première ville pour investir dans un studio étudiant : Métropole d’Aix-Marseille

  • Cap sur le Sud-Est de la France, dans la métropole d’Aix-Marseille, comptant plus de 90 000 étudiants. Elle présente alors de réels atouts quant à l’investissement immobilier.

En effet, sa proximité avec la Méditerranée permet d’offrir un cadre de vie idyllique aux étudiants, et ça, ça ne se refuse pas ! Avec une concentration d’étudiants représentant 20% de la population d’Aix, et avec 57% de locataires parmi ces résidents, cette métropole pourrait alors se placer en tête d’affiche de l’investissement locatif. 

Avec ces nombreux campus universitaires présents sur la métropole, la demande est élevée et les bons plans immobiliers se doivent d’être saisis.

investir dans un studio étudiant à LilleDeuxième ville : Métropole Européenne de Lille

  • Continuons notre chemin avec un centre dynamique mais aussi carrefour de l’Europe, Lille. Appartenant à la région des Hauts-De-France, et se situant à 1 heure en TGV de Paris, Lille serait alors un choix judicieux pour investir dans l’immobilier locatif.

En effet, la MEL est constituée de plus de 75 000 étudiants à elle seule. Elle se compose d’établissements privés comme l’Université Catholique, situé Boulevard Vauban, mais aussi de facultés publiques, comme Lille I, Lille II ou Lille III regroupant des cursus allant de la science à la littérature en passant par le domaine sportif…

Lille est alors un réel cœur à prendre quant à l’investissement locatif, quartier du vieux Lille, Vauban ou encore en plein centre. Son dynamisme, son aspect culturel et ses bâtisses en briques rouges sauront vous charmer…

Troisième ville : ville de Montpellier

  • Pour terminer ce périple, cap sur une ville regorgeant de richesses quant à son patrimoine historique, Montpellier.

Sa douceur de vivre, son climat propice à une vie agréable mais aussi sa proximité avec la Méditerranée seront des attributs favorables à l’investissement locatif. 

C’est à Montpellier que 75 000 étudiants ont décidés de s’y installer pour leurs études et 30% de sa population a moins de 30 ans. Montpellier a également été placé troisième du classement des villes où il fait bon d’étudier en France en 2018-2019, selon l’Étudiant.

Le dynamisme, l’attractivité et les projets urbains attirent autant les investisseurs que les étudiants.

L’investissement locatif dans les studios étudiants représente donc un réel potentiel à Montpellier, si l’on souhaite acquérir des biens locatifs.


L’investissement immobilier locatif reste aujourd’hui le meilleur moyen de s’enrichir. C’est le seul investissement qui va permettre d’emprunter de l’argent à la banque facilement !

Si l’investissement est bien réussi, le propriétaire du bien percevra un loyer chaque mois. Ce revenu sera alors supérieur au montant qu’il doit rembourser à la banque, permettant alors de s’enrichir immédiatement.

Alors, qu’attendez-vous pour investir dans l’immobilier locatif d’une de ces trois villes ?

Vous savez tout sur la meilleure ville pour un investissement locatif dans un  studio étudiant ! Vous souhaitez savoir si votre bien vous fera du bien ? Rendez-vous sur l’outil Brik pour une simulation gratuite de votre futur investissement locatif !

Nous vous conseillons aussi sur Comment calculer en amont le rendement d’un bien immobilier ?