Browsing Tag:

Bien Locatif

Non classé

Refonte des valeurs locatives : les propriétaires seront impactés.

La valeur locative d’un logement correspond à un loyer annuel théorique que peut percevoir un propriétaire s’il décide de mettre son bien en location. C’est un revenu potentiel que celui-ci pourrait en tirer.

Mais une petite révolution initiée par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) vient bousculer les règles, à savoir une refonte des valeurs locatives.

Comprendre ce que sont les valeurs locatives

La valeur locative est un pilier de la fiscalité locale.
On l’utilise principalement dans 3 situations :

  • Le calcul de la taxe d’habitation (entièrement supprimée d’ici 2023 sur le territoire) ;
  • Le calcul de la taxe foncière qui est payée par le propriétaire ;
  • Le calcul de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (faisant partie des charges locatives).

Différents critères entrent en considération pour estimer une valeur locative comme le degré d’entretien, la localisation du bien, sa superficie, et ses prestations par exemple (présence d’un ascenseur, avec ou sans terrasse, jardin, piscine, interphone, etc.).
La valeur locative n’est pas figée dans le temps, elle est évolutive si l’administration remarque des modifications comme d’importants travaux d’amélioration, un changement d’affectation du bien ou encore une transformation qui modifie le volume ou la superficie.

Mis en ligne pendant l’été 2021 sur le site impots.gouv.fr, une page intitulée « Gérer mes biens immobiliers » inquiète les propriétaires particuliers.
En effet, désormais, il est possible de vérifier l’exactitude des données qui sont transmises par les notaires à propos de son bien immobilier. Et si cela ne correspond pas, on peut alors corriger le tir.

Pourquoi réformer les valeurs locatives cadastrales ?

Si l’administration fiscale peut effectuer des changements sur les valeurs locatives, il n’en demeure pas moins que cette réalité repose sur une base de calcul qui date de 1970.
Cela fait donc plus de 50 ans que le calcul de la valeur locative n’a jamais été modifié alors que l’habitat s’est considérablement transformé depuis tout ce temps.
Ainsi, dans une même zone géographique, on retrouve de fortes disparités entre propriétaires de bien locatifs.

La réforme concernant les valeurs locatives a pour objectif d’harmoniser la taxe foncière avec la valeur effective de son logement. C’est ainsi que le gouvernement souhaite imposer les contribuables de manière plus juste, plus équitable en fonction du type de bien qu’ils possèdent.

Les propriétaires de biens locatifs en première ligne

À partir de 2026, la refonte des valeurs locatives va inciter à un ajustement des impôts locaux.
Et ce sont les propriétaires de biens locatifs qui vont être impactés négativement en premier par cette révision des valeurs locatives. Et plus précisément les propriétaires de logements anciens qui se trouvent dans les grandes métropoles, car ce genre de bien bénéficie souvent d’une valeur locative sous-estimée, contrairement à un logement neuf qui est davantage taxé.

Pour faire simple, certains logements vont voir leur valeur locative baisser tandis que d’autres la verront augmenter, ce qui entrainera une baisse d’imposition pour certains foyers et une hausse pour d’autres.
C’est bel et bien la date de construction du logement qui joue un rôle essentiel dans le calcul de la valeur locative.

Pour tous les logements construits avant 1950, la valeur locative devrait ainsi augmenter de 15 % à l’horizon 2026 et plus de 20 % si la maison date d’avant 1920.
En revanche, les logements construits dans les années 60 et 70 pourraient voir leurs valeurs locatives diminuer en moyenne de 16 %.
Enfin, la taille des logements a son importance dans la révision de la valeur locative. La réforme prévoit ainsi une hausse de 8 % de la valeur locative pour un logement de plus de 100 m² et de 5 % pour un logement entre 91 et 100 m².
Les petites superficies (entre 41 et 50 m²) perdront près de 10 % de leur valeur actuelle, et jusqu’à moins 15 % pour un logement de moins de 40 m².

Les propriétaires de biens locatifs vont désormais devoir prendre en compte cette refonte de la valeur locative dans leur stratégie d’investissement.

Différents choix stratégiques vont devoir s’opérer : acheter du neuf ou de l’ancien, en périphérie ou en centre-ville, meublé ou non-meublé. Retrouvez dans nos articles dédiés nos conseils pour vous aider à faire le meilleur choix.

immeuble vue du bas
Conseils

Comment calculer le rendement de son investissement locatif ?

Aujourd’hui, les Français s’avèrent de plus en plus nombreux à s’intéresser à l’investissement immobilier, car cela demeure une valeur sûre en termes de rentabilité.
Mais comment connaître le rendement de son rendement immobilier ? Quelle différence existe-t-il entre le rendement brut et le rendement net ?
Brik vous dit tout.

Qu’est-ce qu’un rendement locatif ?

Avant de comprendre comment calculer le rendement de votre investissement, voyons ensemble ce que recoupe la rentabilité en tant que telle.
Il s’exprime généralement en pourcentage.

Autant le rendement locatif concerne la performance relative aux revenus générés par la location, autant la rentabilité locative englobe le rendement et s’apprécie sur toute la durée de l’investissement.
Vous pouvez avoir une 1ère idée grâce à notre outil en ligne.

Le calcul du rendement locatif

Au moment de calculer le rendement de votre investissement immobilier, deux options se présentent à vous : le rendement brut et le rendement net.

Pour le rendement brut :

Ce premier calcul vous permet d’avoir un aperçu de l’intérêt de votre investissement locatif.
La formule pour calculer le rendement brut de votre investissent immobilier est la suivante :
Par exemple, pour une acquisition de 100 000 € avec un loyer de 700 €/mois de 700 €, le taux de rendement brut sera de :
700 x 12 = 8400/100 = 8,4 %.

Pour le rendement net :

En devenant propriétaire, vous devez vous acquitter de frais comme les charges et les taxes.
La formule pour calculer le rendement net est la suivante :
(Montant du loyer x 12 mois) x 100 — (les charges locatives)/Prix d’achat.

En reprenant l’exemple de l’achat à 100 000 €, nous savons que le taux de rendement brut est de 8,4 %.
Vous devez ensuite ajouter les différents frais :

  • Les charges de copropriété annuelles (qui sont non récupérables) : 900 €,
  • La taxe foncière : 700 € ;
  • Les réparations locatives : 300 € ;
  • L’assurance loyer impayé : 100 €.

Cela représente un total de 2000 €.
Le rendement net est donc de 8400 – 2000 = 6400.
Pour connaître le taux de rendement, il suffit de : 6400 x 100/100 000 = 6,4 %.

N’oubliez pas d’intégrer éventuellement le coût du crédit immobilier et les frais du gestionnaire immobilier si c’est le cas.

Conseils pour votre investissement locatif

Voici quelques renseignements pour optimiser le rendement locatif de votre appartement ou de votre maison :

  • Faire attention à l’emplacement du bien : opter pour des villes françaises les plus rentables pour le rendement locatif ;
  • Choisir le meilleur statut d’imposition pour vos revenus fonciers ;
  • Négocier fermement le prix d’achat ou le prêt immobilier.

Pour aller plus loin, obtenir plus de conseils et d’outils exclusifs qui vous aideront à faire les bons choix, Créez votre compte Brik !

Centre ville de bordeaux vue du haut
Conseils

Investir en centre-ville ou en périphérie, le mieux pour sa rentabilité ?

Lorsque l’on souhaite acquérir un bien immobilier, on va très souvent se poser la question suivante : « faut-il investir en centre-ville ou en périphérie ? ».

En effet, comment peut-on se décider entre les deux ? L’emplacement du bien est un critère qu’il ne faut pas prendre à la légère puisque c’est une décision qui va vous impliquer sur le long terme. C’est aussi une décision qui va déterminer la valeur que prendra votre futur patrimoine avec le temps.

Que ce soit pour votre résidence principale, secondaire ou encore pour un investissement locatif, il va être important d’évaluer tous les avantages et inconvénients du lieu où vous souhaitez investir.

Les avantages d’investir en périphérie :

L’atout majeur d’un bien en périphérie est le prix d’acquisition de celui-ci. En général, plus vous allez vous éloigner des centres-villes plus votre pouvoir d’achat va augmenter. Pour le même montant, en périphérie vous pourrez investir dans un T3 alors qu’en centre-ville vous n’aurez qu’un T1.

Un autre avantage à investir en périphérie est le coût de la vie. Lorsque l’on s’éloigne du centre, les emplacements, les courses mais également la taxe foncière peuvent être réduits. Une chose à garder à l’esprit, c’est l’utilisation de la voiture. Elle sera plus fréquemment utilisée et un certain montant sera à investir dans celle-ci, pouvant alors réduire cet avantage concurrentiel.

La qualité de vie est aussi un critère important. Effectivement, vivre en périphérie vous apportera plus de surface pour un coût réduit mais aussi un confort de vie, pas ou moins de pollution sonore, du calme, de la verdure et des grands espaces. Ce qui, en fonction du profil de locataire recherché, n’est pas à négliger.

Les atouts du centre-ville :

On dit souvent de la ville qu’elle ne dort jamais. Voilà un résumé d’un des plus gros atouts pour investir en centre-ville. La ville est un lieu où il y a toujours de l’activité, toujours du mouvement et c’est toute cette vitalité qui va faire que votre bien gagnera beaucoup de valeur avec le temps. 

En d’autres termes, investir en centre-ville c’est l’assurance d’investir dans un espace qui ne se repose pas. Entre commerces, écoles, centres culturels et sportifs, ou encore transports en commun, voilà tout ce que vous pouvez retrouver à proximité de votre futur investissement.

Le temps est aussi un critère important à prendre en compte. Lorsque l’on investit dans un bien, le but va être certes de le louer à un bon prix pour sa rentabilité, mais aussi de le louer vite ! Et pour qu’un logement se loue facilement il faut que l’offre locative soit attractive. C’est pour cela qu’investir en centre-ville peut être plus intéressant sur ce point pour vous, propriétaire.

Mais alors, faut-il investir en centre-ville ou en périphérie ?

Il est primordial de réaliser une analyse du secteur où vous souhaitez investir, c’est-à-dire le prix, le rendement ou encore l’attractivité de l’offre.

En immobilier il faut aussi faire attention aux excès. Il faudra alors vous demander si vous souhaitez plutôt faire une meilleure rentabilité en achetant votre bien à un prix plus faible et donc vous tourner vers un bien en périphérie, mais il ne faudra pas oublier de prendre en compte le fait qu’il y aura sûrement plus de vacances locatives. A contrario, si vous vous penchez vers un bien en centre-ville, vous vous tournerez vers une plus grosse sécurité quant à la location de ce bien. Certes votre bien vous reviendra plus cher à l’achat mais vous obtiendrez sûrement moins de vacances locatives.

Il serait alors plus judicieux de se tourner vers une stratégie consistant à offrir le meilleur rapport qualité/prix, vous permettant alors d’obtenir des rendements locatifs plus attractifs et un meilleur taux d’occupation.


Vous avez choisi votre emplacement mais vous ne savez pas si vous devez investir dans un bien à vide ou un bien meublé ? Brik vous explique tout ce qu’il faut savoir !

studio étudiant
Conseils

Villes pour investir dans un studio étudiant, le top 3 !

Comme pour beaucoup de Français, la question de l’investissement locatif se pose un jour. En effet, investir dans un bien peut être un très bon moyen de se créer un patrimoine ou encore de générer un complément de revenus réguliers… Mais pas toujours facile de choisir les bonnes villes pour investir dans un studio étudiant.

Mais alors dans quoi, mais surtout investir ?

L’investissement locatif, dans des studios étudiants, peut être un très bon moyen de débuter dans le monde de l’immobilier. Effectivement, en France, il existe plus de 2 millions d’étudiants, représentant alors un marché important. Pas besoin donc d’être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que la demande locative chez les étudiants est très forte.

Rendement élevé, avantage fiscal, création de patrimoine, ou encore complément de revenus, la réelle question qui se pose est “Quelle ville choisir pour investir dans un studio étudiant ?

Voici le top 3 des villes pour investir dans un studio étudiant :

Première ville pour investir dans un studio étudiant : Métropole d’Aix-Marseille

  • Cap sur le Sud-Est de la France, dans la métropole d’Aix-Marseille, comptant plus de 90 000 étudiants. Elle présente alors de réels atouts quant à l’investissement immobilier.

En effet, sa proximité avec la Méditerranée permet d’offrir un cadre de vie idyllique aux étudiants, et ça, ça ne se refuse pas ! Avec une concentration d’étudiants représentant 20% de la population d’Aix, et avec 57% de locataires parmi ces résidents, cette métropole pourrait alors se placer en tête d’affiche de l’investissement locatif. 

Avec ces nombreux campus universitaires présents sur la métropole, la demande est élevée et les bons plans immobiliers se doivent d’être saisis.

Deuxième ville : Métropole Européenne de Lille

  • Continuons notre chemin avec un centre dynamique mais aussi carrefour de l’Europe, Lille. Appartenant à la région des Hauts-De-France, et se situant à 1 heure en TGV de Paris, Lille serait alors un choix judicieux pour investir dans l’immobilier locatif.

En effet, la MEL est constituée de plus de 75 000 étudiants à elle seule. Elle se compose d’établissements privés comme l’Université Catholique, situé Boulevard Vauban, mais aussi de facultés publiques, comme Lille I, Lille II ou Lille III regroupant des cursus allant de la science à la littérature en passant par le domaine sportif…

Lille est alors un réel cœur à prendre quant à l’investissement locatif, quartier du vieux Lille, Vauban ou encore en plein centre. Son dynamisme, son aspect culturel et ses bâtisses en briques rouges sauront vous charmer…

Troisième ville : ville de Montpellier

  • Pour terminer ce périple, cap sur une ville regorgeant de richesses quant à son patrimoine historique, Montpellier.

Sa douceur de vivre, son climat propice à une vie agréable mais aussi sa proximité avec la Méditerranée seront des attributs favorables à l’investissement locatif. 

C’est à Montpellier que 75 000 étudiants ont décidés de s’y installer pour leurs études et 30% de sa population a moins de 30 ans. Montpellier a également été placé troisième du classement des villes où il fait bon d’étudier en France en 2018-2019, selon l’Étudiant.

Le dynamisme, l’attractivité et les projets urbains attirent autant les investisseurs que les étudiants.

L’investissement locatif dans les studios étudiants représente donc un réel potentiel à Montpellier, si l’on souhaite acquérir des biens locatifs.


L’investissement immobilier locatif reste aujourd’hui le meilleur moyen de s’enrichir. C’est le seul investissement qui va permettre d’emprunter de l’argent à la banque facilement !

Si l’investissement est bien réussi, le propriétaire du bien percevra un loyer chaque mois. Ce revenu sera alors supérieur au montant qu’il doit rembourser à la banque, permettant alors de s’enrichir immédiatement.

Alors, qu’attendez-vous pour investir dans l’immobilier locatif d’une de ces trois villes ?

Vous souhaitez savoir si votre bien vous fera du bien ? Rendez-vous sur l’outil Brik pour une simulation gratuite de votre futur investissement locatif !

Nous vous conseillons aussi sur Comment calculer en amont le rendement d’un bien immobilier ?