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Retour de l’inflation : les taux des prêts immobiliers en hausse ?

Tandis que les signes de reprise et de hausses de prix se multiplient, les propriétaires et les investisseurs s’interrogent sur les conséquences d’une telle évolution. Qu’en est-il de la valeur des actifs ? Du niveau des loyers ? De la fiscalité ? Quid des taux de crédit immobiliers ?

Un aperçu du paysage économique en France.

Depuis quelques mois, on remarque le retour de la hausse des prix avec une inflation progressive et constante.
Si les États-Unis affichent déjà une inflation de 6 % et la zone euro, un taux à 4,9 % en moyenne, la France serait à peu près à 2,6 % (octobre 2021) selon l’INSEE.

Et alors que l’inflation a souvent été considérée comme une alliée de poids de l’immobilier dans un cadre de crédit immobilier à taux fixe — les mensualités étaient plus faciles à rembourser — la question se pose si c’est toujours le cas.

En 2021, le PIB devrait progresser de plus de 5 % en moyenne annuelle avant de retrouver une certaine stabilité à 4 % en 2022 et 2 % en 2023.
Mais l’inflation qui devrait terminer sa course fin 2021 à 1,5 % (contre 0,50 % en 2020) et se maintenir à 1,2 % en 2023 change la donne. L’accélération des compagnes de vaccination, les pertes limitées de production liées à la crise sanitaire et une progression modérée des salaires avec une forte hausse de la consommation viennent bouleverser le paysage immobilier.

Une hausse des taux de crédit immobilier ?

Aujourd’hui, selon une récente enquête de l’INSEE, les actifs immobiliers en France représentent plus de la moitié (54 %) du patrimoine de la population.
Quand l’inflation pointe le bout de son nez, les effets sur l’immobilier sont généralement conséquents. Entre hausse des loyers et des coûts du crédit immobilier, le phénomène entraine inexorablement un changement dans l’évolution des prix des biens immobiliers.

Dans un tel contexte, les banques gardent toujours un œil du côté de l’inflation.
Afin de ne pas se laisser dépasser, elles relèvent habituellement leur taux directeur dont le taux de refinancement qui sert de référent par les banques pour emprunter auprès des banques centrales. Si ce taux grimpe, le coût pour les banques augmente également. Elles doivent alors répercuter cette hausse sur les taux de crédits immobiliers.

Avec le retour de l’inflation, les taux d’intérêt à long terme dans l’immobilier pourraient être impactés, de l’ordre de 0,2 à 0,5 point.
Les taux de crédit immobiliers courts devraient se stabiliser pendant quelques mois. Ainsi, les projets immobiliers pourront toujours être fiancés avec des taux avantageux en 2022.
C’est aussi le besoin de favoriser l’activité commerciale qui oblige les banques à maintenir des taux peu chers, tout du moins jusqu’à la fin de l’été 2022.
Ensuite, à compter de la rentrée de septembre, les taux des prêts immobiliers ne devraient pas dépasser 1,5 %, ce qui représente un surcoût entre 8 000 € et 12 000 € pour un crédit de 250 000 €.
Concrètement, cela représente une diminution de surface habitable de 2 à 3 m².
Après l’été 2022 donc, si l’inflation venait à prendre du poids, tirée par la hausse continuelle du pétrole, les banquiers pourront alors remonter leur taux.

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Paris reste une valeur refuge pour les investisseurs.

Alors que nous semblons sortir de la crise économique liée à la Covid19 et que les compteurs sont tous au vert, on se rend compte que la pierre parisienne attire toujours ceux qui désirent acheter en vue de louer.
Même avec un mètre carré qui dépasse les 10 000 euros quasiment dans tous les arrondissements, l’opération présente des avantages très attractifs.

Paris : une dynamique qui ne se dément pas

investissement locatif à Paris, valeur refugeLa crise sanitaire a mis sur pause le marché immobilier pendant plusieurs mois. Mais elle semble ne pas avoir enrayé sa dynamique depuis la reprise grâce au déconfinement.
La demande demeure très forte. Elle cumule celles des foyers qui avaient déjà entamé des démarches avant la crise et celle de nouveaux candidats acheteurs qui ont eu envie d’investir pendant ces mois en suspens.

La période fut l’occasion de dresser une sorte de bilan de leur logement et ainsi de matérialiser de nouveaux besoins comme avoir un coin de verdure, une terrasse ou de vivre dans un habitat moins énergivore.
Et Paris, si elle ne propose peu ou pas de logements avec un coin jardin, permet encore de faire de belles affaires, notamment dans l’immobilier neuf.
Ce genre de logements offre des avantages quasi immédiats comme disposer d’un logement disposant des dernières innovations en matière de consommation énergétique.

L’autre avantage d’acheter dans le neuf à Paris, au lieu de l’ancien, est que les frais de notaire sont moins élevés. Comptez environ entre 2 et 3 % contre 7 à 8 % dans l’ancien.
Avec des taux de crédit historiquement bas, les Français continuent de considérer la pierre à Paris comme une valeur refuge alors que les investissements en Bourse, par exemple, et les autres placements sont assimilés à une faible rentabilité en raison de leur volatilité.

Enfin, le dernier avantage qui explique cet engouement pour l’immobilier parisien est la plus-value quasi assurée à la revente.

Où investir à Paris ?

En raison d’une forte demande, laquelle est associée à une offre qui se raréfie, les logements parisiens représentent des valeurs refuges. Voici quelques endroits à où investir actuellement dans Paris intra-muros :

  • Le Marais : situé dans le IVe arrondissement, voici l’un des quartiers les plus chers de la capitale, mais aussi les plus demandés en raison de son côté « carte postale » de Paris. C’est aussi un lieu très central, définitivement intéressant pour un investissement à courte ou longue durée.
  • Le XIXe arrondissement, notamment entre les parcs des Buttes Chaumont et de la Villette, près du canal de l’Ourcq.
  • Le XXe arrondissement, près de Belleville, Gambetta et Ménilmontant.
  • Le XIIe arrondissement, près de la place de la Nation qui connaît une nouvelle popularité.
  • Le XIIIe arrondissement aux abords de la bibliothèque François Mitterrand et près de la Butte aux Cailles pour son esprit village.

Enfin, le nord-est de Paris, notamment la Seine–Saint-Denis attire de nombreux investisseurs et acquéreurs. Les mètres carrés sont moins onéreux qu’à Paris. Des villes comme Montreuil, Pantin ou encore le Pré Saint-Gervais ont d’ores et déjà le vent en poupe.

Pour ceux, enfin qui disposent d’un plus petit budget, mais qui veulent rester proche de la capitale, Saint-Ouen est un secteur dynamique, notamment dans les quartiers Garibaldi près du métro et celui des Puces de Saint-Ouen.

Pour décider en toute confiance du quartier dans lequel il est préférable d’investir, évaluez-le et obtenez l’indice de confiance Brik. L’analyse Brik prend en compte de nombreux critères tels que : l’évolution des ventes sur les 5 dernières années, le dynamisme du marché, la qualité de la zone, les transactions des 5 dernières années, etc.

Vous avez décidé d’investir à Paris ? La question se pose alors, en tant qu’investisseur, de louer votre bien meublé ou non-meublé. Vous trouverez dans cet article les avantages et inconvénients pour un propriétaire de proposer une location meublée ou non meublée.

Vous en savez plus au sujet de l’immobilier à Paris, une  valeur refuge pour votre investissement locatif.

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Refonte des valeurs locatives : les propriétaires seront impactés.

La valeur locative d’un logement correspond à un loyer annuel théorique que peut percevoir un propriétaire s’il décide de mettre son bien en location. C’est un revenu potentiel que celui-ci pourrait en tirer.

Mais une petite révolution initiée par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) vient bousculer les règles, à savoir une refonte des valeurs locatives.

Comprendre ce que sont les valeurs locatives

La valeur locative est un pilier de la fiscalité locale.
On l’utilise principalement dans 3 situations :

  • Le calcul de la taxe d’habitation (entièrement supprimée d’ici 2023 sur le territoire) ;
  • Le calcul de la taxe foncière qui est payée par le propriétaire ;
  • Le calcul de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (faisant partie des charges locatives).

Différents critères entrent en considération pour estimer une valeur locative comme le degré d’entretien, la localisation du bien, sa superficie, et ses prestations par exemple (présence d’un ascenseur, avec ou sans terrasse, jardin, piscine, interphone, etc.).
La valeur locative n’est pas figée dans le temps, elle est évolutive si l’administration remarque des modifications comme d’importants travaux d’amélioration, un changement d’affectation du bien ou encore une transformation qui modifie le volume ou la superficie.

Mis en ligne pendant l’été 2021 sur le site impots.gouv.fr, une page intitulée « Gérer mes biens immobiliers » inquiète les propriétaires particuliers.
En effet, désormais, il est possible de vérifier l’exactitude des données qui sont transmises par les notaires à propos de son bien immobilier. Et si cela ne correspond pas, on peut alors corriger le tir.

Pourquoi réformer les valeurs locatives cadastrales ?

refonte valeurs locativesSi l’administration fiscale peut effectuer des changements sur les valeurs locatives, il n’en demeure pas moins que cette réalité repose sur une base de calcul qui date de 1970.
Cela fait donc plus de 50 ans que le calcul de la valeur locative n’a jamais été modifié alors que l’habitat s’est considérablement transformé depuis tout ce temps.
Ainsi, dans une même zone géographique, on retrouve de fortes disparités entre propriétaires de bien locatifs.

La réforme concernant les valeurs locatives a pour objectif d’harmoniser la taxe foncière avec la valeur effective de son logement. C’est ainsi que le gouvernement souhaite imposer les contribuables de manière plus juste, plus équitable en fonction du type de bien qu’ils possèdent.

Les propriétaires de biens locatifs en première ligne

À partir de 2026, la refonte des valeurs locatives va inciter à un ajustement des impôts locaux.
Et ce sont les propriétaires de biens locatifs qui vont être impactés négativement en premier par cette révision des valeurs locatives. Et plus précisément les propriétaires de logements anciens qui se trouvent dans les grandes métropoles, car ce genre de bien bénéficie souvent d’une valeur locative sous-estimée, contrairement à un logement neuf qui est davantage taxé.

Pour faire simple, certains logements vont voir leur valeur locative baisser tandis que d’autres la verront augmenter, ce qui entrainera une baisse d’imposition pour certains foyers et une hausse pour d’autres.
C’est bel et bien la date de construction du logement qui joue un rôle essentiel dans le calcul de la valeur locative.

Pour tous les logements construits avant 1950, la valeur locative devrait ainsi augmenter de 15 % à l’horizon 2026 et plus de 20 % si la maison date d’avant 1920.
En revanche, les logements construits dans les années 60 et 70 pourraient voir leurs valeurs locatives diminuer en moyenne de 16 %.
Enfin, la taille des logements a son importance dans la révision de la valeur locative. La réforme prévoit ainsi une hausse de 8 % de la valeur locative pour un logement de plus de 100 m² et de 5 % pour un logement entre 91 et 100 m².
Les petites superficies (entre 41 et 50 m²) perdront près de 10 % de leur valeur actuelle, et jusqu’à moins 15 % pour un logement de moins de 40 m².

Les propriétaires de biens locatifs vont désormais devoir prendre en compte cette refonte de la valeur locative dans leur stratégie d’investissement.

Différents choix stratégiques vont devoir s’opérer : acheter du neuf ou de l’ancien, en périphérie ou en centre-ville, meublé ou non-meublé. Retrouvez dans nos articles dédiés nos conseils pour vous aider à faire le meilleur choix.

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Quel est le meilleur rendement immobilier comparé entre les régions Nord, Sud, Est, Ouest ?

L’investissement dans la pierre est aujourd’hui une valeur refuge qui attire de plus en plus de Français afin de se constituer un patrimoine. Idéal pour générer un complément de revenu quand on est en activité, l’investissement immobilier permet aussi de préparer sa retraite ou d’anticiper une succession.
Mais où investir en France ? Quels sont les secteurs et les villes les plus rentables ?
Brik vous fait un topo plus précis.

L’ouest de la France

investir dans un studio pour étudiants à BordeauxIl est toujours difficile de créer une sorte de carte de meilleurs rendements locatifs en France, mais les secteurs côtiers comme l’ouest de la France fonctionnent très bien.
C’est notamment le cas de la ville de Rennes qui est aujourd’hui la 3e ville de l’Hexagone en termes de PIB/habitant.
Une ville estudiantine qui se compose d’un pôle universitaire parmi les plus importants du pays, mais aussi des écoles de commerce et des pôles d’enseignement supérieur, soit environ 70 000 étudiants.
De plus, chaque année, ce sont près de 200 000 vacanciers qui viennent découvrir la capitale bretonne et recherchent par conséquent un logement secondaire ou un appartement à louer.
Le taux de rendement avoisine les 5 % sans grand risque de vacances locatives.

Toujours dans l’Ouest, la ville de Nantes s’avère particulièrement attractive et affiche un taux de chômage quasi identique à celui de Rennes, à savoir 6,3 %.
Proche de la mer et des côtes atlantiques (45 min à 1 h de route) et à peine à 2 heures de Paris, Nantes possède de sérieux atouts pour attirer les investisseurs immobiliers : 1ère ville française dans le secteur agroalimentaire, 2e place financière régionale, 2e pôle aéronautique du pays et une forte activité industrielle.
Le taux de rentabilité est de 5,89 %, allant entre 3 et 6 % selon les quartiers.

L’est de la France

Voici tout simplement la 3e ville où investir en 2021 après Nantes et Rennes.
1ère commune du Grand Est français, Strasbourg est aussi un pôle économique du nord-est qui regroupe un secteur tertiaire extrêmement dynamique (activités juridiques, financières et des conseils).
Son centre-ville est classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO et avec ses 2 heures de trajet depuis Paris, l’Allemagne ou la Suisse, on comprend sa forte attractivité.
Son taux de rentabilité est proche des 5 %.

Le sud de la France

La Ville rose est la ville industrielle par excellence.
Capitale reconnue mondialement pour l’aéronautique, le spatial, mais aussi le secteur de la santé, Toulouse est également labellisée « French Tech » et propose de nombreux accompagnements pour les créateurs d’entreprise et startups.
Ville étudiante, laquelle représente ¼ de la population, Toulouse attire chaque année 5.3 millions de visiteurs.
Le taux de rentabilité brute à Toulouse avoisine les 5 %.

La ville de Montpellier est aussi une destination privilégiée des investisseurs, proposant l’un des meilleurs rapports prix/potentiel pour un investissement immobilier.
Sa qualité et sa position stratégique non loin de l’Espagne en font un secteur très demandé.
Le taux de rendement à Montpellier est de 5 %.

Le nord de la France

C’est principalement la ville de Lille qui attire en majorité les investisseurs immobiliers.
Regorgeant de nombreux atouts, Lille bénéficie d’une situation géographique unique en Europe, entre Paris, Londres et Bruxelles.
C’est un véritable pôle économique majeur, connu notamment pour son potentiel de création dans le secteur tertiaire.
3e pôle étudiant de France, Lille possède aussi le 3e pôle de santé du pays.
Le taux de rendement brut à Lille est de 4,81 %.

Vous en savez plus sur le meilleur rendement immobilier dans toute région (Nord, Sud, Est et Ouest). Pour aller encore plus loin, Brik vous propose une analyse poussée de la rentabilité réelle d’une adresse ! 
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Nous vous conseillons aussi sur Comment calculer en amont le rendement d’un bien immobilier ?

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Immobilier : comment convaincre les banques de plus en plus sélectives pour un prêt ?

Depuis que la crise sanitaire liée à la Covid19 est passée par là, la réaction des banques ne s’est pas faite attendre. Entre durcissement de la réglementation, des agences bancaires encombrées et des freins à la concurrence, convaincre ces établissements n’est pas aussi simple que cela pouvait éventuellement l’être auparavant.
Focus sur les méthodes à adopter pour séduire ces banques de plus en plus sélectives en matière d’emprunt immobilier.

Immobilier et banques : un aperçu des relations actuelles

Avec des taux d’intérêt au plancher et qui ne semblent pas prêt de repartir à la hausse, il semblerait a priori que tous les signaux soient au vert un boom des souscriptions à un crédit immobilier, n’est-ce pas ?
En effet, jusqu’à la rentrée dernière (août et septembre 2021), il était encore possible de s’endetter avec un taux de :

  • 1.05 % sur 20 ans ;
  • 0,90 € sur 20 ans ;
  • 0.75 % sur 15 ans.

convaincre banque pour emprunt immobilierUne embellie qui semblait réjouir tout le monde. Mais c’était sans compter sur les banques qui se gardent aujourd’hui encore la possibilité de raboter les taux pour les meilleurs dossiers tandis qu’elles ferment totalement la porte à d’autres.

Pourquoi ? À cause d’une réglementation toujours plus contraignante initiée par le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF). Concrètement, cet organisme impose aux banques de financer uniquement les foyers dont les mensualités de remboursement de crédit ne dépasseront pas les 35 % de leurs revenus nets (assurance de crédit incluse).
Avec de tels critères stricts, de nouveaux ménagers risquent donc de renoncer à se lancer dans un projet immobilier.
Et cerise sur le gâteau, les banques ont décidé de leur côté de se montrer encore plus prudentes en exigeant désormais un apport personnel de 10 % alors qu’il était de 5 % en 2016-2017.

3 conseils pour convaincre les banques en 2021

Voici quelques conseils avisés pour réussir à convaincre votre banquier de souscrire un crédit immobilier.

Présentez votre meilleur profil

Il est essentiel que tous vos comptes courants soient au clair. En effet, le banquier ne va pas manquer de vous demander vos 3 derniers relevés bancaires, voire ceux du dernier semestre en cas de doute.
Évitez donc les découverts sur les 3 derniers mois et les dépenses inconsidérées.
Si cela devait être le cas, décalez votre projet immobilier de quelques mois si possible afin de ne pas susciter de défiance à votre égard.

Envisagez un délai supplémentaire sur le compromis de vente

Les banques sont actuellement débordées avec le boom des transactions immobilières, et ce depuis le printemps 2021.
Et comme le télétravail s’est invité dans notre quotidien, il n’est pas rare de voir une banque mettre entre une à deux semaines avant de donner son accord de principe, voire un mois au minimum pour émettre une proposition ferme.
Restez prévoyant. Comment ? En réunissant toutes les pièces administratives nécessaires au montage de votre dossier (fiches de paie, dernier avis d’imposition, relevés de comptes, etc.).
Et envisagez un report de délai dans la condition suspensive pour obtenir votre crédit en passant des 45 jours habituels à 60 jours de délai.
Cela va éviter, en cas de ralentissement ou de lenteur de la banque, de négocier un avenant et perdre le bénéfice du compromis.

Réunissez tous vos crédits

Regrouper tous vos crédits permet de réduire le taux d’effort.
Cette technique permet de déposer votre dossier plus rapidement et, en cas d’endettement en cours par le biais d’un crédit à la consommation par exemple, vous pouvez abaisser vos mensualités.
L’octroi d’un crédit immobilier devient de plus en plus difficile et les places sont rares actuellement. Autant mettre toutes les chances de votre côté. Mais vous en savez plus sur comment convaincre une banque pour un prêt immobilier !

Si le sujet vous intéresse, nous vous conseillons de consulter ces 2 articles complémentaires :

N’hésitez pas à entrer en contact avec l’un de nos conseillers chez Brik pour gagner en rapidité et en simplicité dans l’obtention de votre crédit et le développement de votre patrimoine immobilier.

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Emprunter de l’argent après la crise sanitaire du Covid ? Est-ce toujours possible ?

Avec la crise de la Covid et les différents confinements, le marché de l’immobilier a connu plusieurs soubresauts en 2020. Mais, alors que la reprise économique semble de retour, les banques voient le retour des demandes de crédit immobilier. Alors que les taux de crédit demeurent encore bas, les refus de prêt augmentent. Peut-on emprunter de l’argent en période post-Covid  ?

Brik fait un tour de la tendance pour 2021.

Des taux toujours bas et attractifs.

Les taux d’emprunt demeurent historiquement bas et par conséquent attractifs.
Pourquoi ?

  • La crise économique liée à la Covid a fragilisé les revenus dans de nombreux foyers : perte d’emploi, chômage partiel, activité réduite ;
  • Un climat incertain : peu de visibilité sur la reprise économique à moyen et long terme, ainsi que sur l’évolution du marché immobilier ;
  • Le durcissement des conditions d’accès au crédit immobilier par les établissements bancaires.

Des conditions d’emprunt plus rigides.

emprunter après la CovidCe dernier point qu’est l’accès au crédit immobilier peut expliquer le peu d’engouement remarqué de la part des futurs acquéreurs.
Aujourd’hui, l’apport personnel doit être de l’ordre de 10 voire 15 %.
C’est ainsi que certains emprunteurs ont pu obtenir un crédit à des taux inférieurs à 1 % sur 20 ans afin de financer l’achat de leur bien.

En 2021, cette tendance se confirme et les banques doivent, en plus, respecter scrupuleusement la règle d’endettement de 33 % qui prévoit que l’emprunteur ne peut s’endetter à plus d’un tiers de ses revenus mensuels dans le cadre d’un remboursement de crédit.
Devant de telles mesures, on constate une augmentation de 10 % des refus de crédits par rapport à 2019.

Quels sont les profils impactés ?

Certains profils d’emprunteurs sont plus impactés que d’autres. C’est notamment le cas des :

  • Primo-accédants : selon leurs ressources et leur profil, certains d’entre eux ont déjà été impactés par la crise économique et sanitaire. On pense notamment aux jeunes couples qui se retrouvent parfois dans des situations professionnelles instables (CDD, Interim). La part des primo-accédants a baissé de 4 %.
  • Personnes âgées : à cause de santé dite « à risque », les banques ne se sentent pas rassurées dans un tel contexte sanitaire. Un dossier vraiment solide et une situation financière rassurante permettent aux banques d’accepter éventuellement un crédit.
  • Individus dont le secteur d’activité a été impacté : hôtellerie, restauration, aéronautique, évènementiel.
  • Ménages les plus modestes : ils ne disposent pas ou rarement de l’épargne nécessaire ni de l’apport financier demandé pour obtenir leur crédit.

Alors, est-il possible d’emprunter de l’argent après la crise sanitaire du COVID ?
La réponse est évidemment oui, mais il s’avère indispensable de présenter un dossier financier favorable et par conséquent, d’avoir fait en amont un point sur votre situation financière (dépenses, revenus, reste à vivre, etc.).

Vous montez un dossier de financement pour un investissement en immobilier locatif et vous voulez être certain d’avoir pris en compte toutes les données notamment le rendement locatif de votre bien ?
Brik vous accompagne et met ses outils à votre disposition.

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Les villes où les jeunes auraient intérêt à acheter plutôt qu’à louer !

Les estimateurs « Meilleurs agents » ont réalisé une étude visant à définir 10 villes où les jeunes auraient intérêt à acheter plutôt qu’à louer.

Des villes comme Brest, Le Havre, Poitiers, Nancy ont un attrait plutôt intéressant quant à l’investissement puisqu’elles sont considérées comme des villes particulièrement attractives si on souhaite y investir. En effet, l’étude de Meilleurs Agents se base sur des villes de plus de 30.000 habitants. 

92 mètres carrés serait alors la surface moyenne qu’un jeune acheteur avec un revenu médian pourrait s’offrir.

Plutôt attractif, non ? À défaut d’aller se cloîtrer dans un 20 mètres carrés à Paris pour le même montant. Il vaut mieux prioriser un coût réduit, une qualité de vie plus agréable ou encore un rendement plus élevé.

Mais alors quelles sont les indicateurs qui vont déterminer ces 10 villes où les jeunes auraient intérêt à acheter plutôt qu’à louer ?

Meilleurs agents a pris comme premier indicateur les villes de plus de 30.000 habitants. Sur toutes ces villes, 150 communes sont ressorties et 67 étaient finalement plus favorables aux acheteurs plutôt qu’aux locataires. Sur 67 communes, Vousfinancer et Meilleurs agents se sont alors concentrés sur le pouvoir d’achat immobilier des habitants ainsi que le tensiomètre locatif pour chacune de ces communes.

La durée d’amortissement d’une acquisition, voici le dernier critère pris en compte par Meilleurs agents. Pour ce faire, il faut dans un premier temps additionner l’ensemble des frais qui vont être liés à l’achat immobilier comme :

  • Les frais de notaire ,
  • Les frais d’agence immobilière, le coût des intérêts d’emprunt,
  • Le coût de l’assurance emprunteur, 
  • La taxe foncière, 
  • Les charges de copropriétés.

Une fois cette somme définie, on va la comparer à la durée équivalente de loyer et de charges payées dans le cadre d’une location. Plus la durée de celle-ci sera courte, plus l’acheteur aura alors plus rapidement absorbé tous ces frais. C’est donc grâce à tous ces indicateurs d’analyse que Meilleurs Agents a pu définir les 10 villes où les jeunes auraient intérêt à acheter plutôt qu’à louer.

Voici les 10 villes les plus intéressantes pour y investir :

  • Brest, avec un pouvoir d’achat de 92 mètres carrés pour une durée d’amortissement de l’achat de 2 ans et 10 mois ;
  • Le Havre, avec un pouvoir d’achat de 91 mètres carrés et une durée d’amortissement de 2 ans et 7 mois ;
  • Poitiers, un pouvoir d’achat de 89 mètres carrés et une durée d’amortissement de 2 ans 7 mois ;
  • Nancy, un pouvoir d’achat de 86 mètres carrés pour une durée d’amortissement égale aux deux précédents, 2 ans et 7 mois ;
  • Besançon, un pouvoir d’achat de 81 mètres carrés et 2 ans et 10 mois de durée d’amortissement ;
  • Dijon, un pouvoir d’achat de 79 mètres carrés ;
  • Nîmes, un pouvoir d’achat de 76 mètres carrés pour une durée d’amortissement de 2 ans et 9 mois ;
  • Grenoble, 74 mètres carrés de pouvoir d’achat pour une durée d’amortissement de 2 ans et 11 mois ;
  • Reims, un pouvoir d’achat de 73 mètres carrés et une durée d’amortissement de 3 ans ;
  • Angers, 69 mètres carrés de pouvoir d’achat et 3 ans et 8 mois de durée d’amortissement.

Prenons aussi exemple des grandes métropoles françaises comme Lille. Pour louer un 2 pièces dans cette ville il faudrait gagner 2100€ par mois alors qu’à l’achat il ne faudrait gagner que 1950€. La raison est que ce genre de bien se fait rare dans la métropole, rendant alors l’achat plus intéressant que la location pour des appartements de type 2 pièces.  


Maintenant que vous avez choisi l’emplacement de votre futur investissement, il faudra vous demander si il est plus intéressant d’investir en centre-ville ou en périphérie pour sa rentabilité, pour cela Brik vous explique tout !

 

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Meilleures villes pour un investissement locatif dans un studio étudiant ? Découvrez notre top 3 !

Comme pour beaucoup de Français, la question de l’investissement locatif se pose un jour. En effet, investir dans un bien peut être un très bon moyen de se créer un patrimoine ou encore de générer un complément de revenus réguliers… Mais pas toujours facile de choisir les bonnes villes pour investir dans un studio étudiant.

L’investissement locatif, dans des studios étudiants, peut être un très bon moyen de débuter dans le monde de l’immobilier. Effectivement, en France, il existe plus de 2 millions d’étudiants, représentant alors un marché important. Pas besoin donc d’être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que la demande locative chez les étudiants est très forte.

Rendement élevé, avantage fiscal, création de patrimoine, ou encore complément de revenus, la réelle question qui se pose est “Quelle ville choisir pour investir dans un studio étudiant ?

 

Voici le top 3 des villes pour investir dans un studio étudiant :

Première ville pour investir dans un studio étudiant : Métropole d’Aix-Marseille

  • Cap sur le Sud-Est de la France, dans la métropole d’Aix-Marseille, comptant plus de 90 000 étudiants. Elle présente alors de réels atouts quant à l’investissement immobilier.

En effet, sa proximité avec la Méditerranée permet d’offrir un cadre de vie idyllique aux étudiants, et ça, ça ne se refuse pas ! Avec une concentration d’étudiants représentant 20% de la population d’Aix, et avec 57% de locataires parmi ces résidents, cette métropole pourrait alors se placer en tête d’affiche de l’investissement locatif. 

Avec ces nombreux campus universitaires présents sur la métropole, la demande est élevée et les bons plans immobiliers se doivent d’être saisis.

investir dans un studio étudiant à LilleDeuxième ville : Métropole Européenne de Lille

  • Continuons notre chemin avec un centre dynamique mais aussi carrefour de l’Europe, Lille. Appartenant à la région des Hauts-De-France, et se situant à 1 heure en TGV de Paris, Lille serait alors un choix judicieux pour investir dans l’immobilier locatif.

En effet, la MEL est constituée de plus de 75 000 étudiants à elle seule. Elle se compose d’établissements privés comme l’Université Catholique, situé Boulevard Vauban, mais aussi de facultés publiques, comme Lille I, Lille II ou Lille III regroupant des cursus allant de la science à la littérature en passant par le domaine sportif…

Lille est alors un réel cœur à prendre quant à l’investissement locatif, quartier du vieux Lille, Vauban ou encore en plein centre. Son dynamisme, son aspect culturel et ses bâtisses en briques rouges sauront vous charmer…

Troisième ville : ville de Montpellier

  • Pour terminer ce périple, cap sur une ville regorgeant de richesses quant à son patrimoine historique, Montpellier.

Sa douceur de vivre, son climat propice à une vie agréable mais aussi sa proximité avec la Méditerranée seront des attributs favorables à l’investissement locatif. 

C’est à Montpellier que 75 000 étudiants ont décidés de s’y installer pour leurs études et 30% de sa population a moins de 30 ans. Montpellier a également été placé troisième du classement des villes où il fait bon d’étudier en France en 2018-2019, selon l’Étudiant.

Le dynamisme, l’attractivité et les projets urbains attirent autant les investisseurs que les étudiants.

L’investissement locatif dans les studios étudiants représente donc un réel potentiel à Montpellier, si l’on souhaite acquérir des biens locatifs.


L’investissement immobilier locatif reste aujourd’hui le meilleur moyen de s’enrichir. C’est le seul investissement qui va permettre d’emprunter de l’argent à la banque facilement !

Si l’investissement est bien réussi, le propriétaire du bien percevra un loyer chaque mois. Ce revenu sera alors supérieur au montant qu’il doit rembourser à la banque, permettant alors de s’enrichir immédiatement.

Alors, qu’attendez-vous pour investir dans l’immobilier locatif d’une de ces trois villes ?

Vous savez tout sur la meilleure ville pour un investissement locatif dans un  studio étudiant ! Vous souhaitez savoir si votre bien vous fera du bien ? Rendez-vous sur l’outil Brik pour une simulation gratuite de votre futur investissement locatif !

Nous vous conseillons aussi sur Comment calculer en amont le rendement d’un bien immobilier ?

 

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L’investissement immobilier en 2021 : Comment s’adapter au mieux aux tendances et aux changements du marché ?

Même si la crise sanitaire a bouleversé la donne du marché immobilier, investir dans la pierre est toujours une opération rentable. Beaucoup plus intéressant que tous les autres placements financiers en épargne, l’investissement immobilier en 2021 fait plus que résister, il s’impose comme une valeur sûre. Pour autant, il est plus que jamais essentiel de savoir où investir pour rentabiliser efficacement ses biens.

Profiter des taux d’emprunt bas 2021 pour investir 

Les taux d’emprunt immobilier n’ont jamais été aussi bas. En février 2021, ils atteignent, pour un prêt sur 15 ans, une moyenne de 0,70 %. Sur un prêt de 20 ans, entre janvier et février, il y a eu une légère augmentation. 

Si les prêts sont encore accessibles, il convient cependant de noter que le durcissement des conditions d’acceptation d’un prêt immobilier pourraient ces prochains mois freiner les banques. Il faudra donc avoir un dossier solide pour bénéficier de la baisse des taux d’intérêt. 

Mais, s’agissant d’un investissement immobilier dans l’objectif de générer des revenus, les conditions d’acceptation du dossier sont dans tous les cas différentes et s’accordent au projet de l’investisseur. De plus, lorsque l’on n’a pas forcément un apport important, mais que l’on souhaite malgré tout investir dans la pierre, l’objectif est d’emprunter et de rembourser le prêt avec le montant des loyers. Une fois que le montant total du prêt et de ses intérêts est atteint, tous les loyers suivants apportent des revenus.

L’investissement immobilier : 2 à 3 fois plus rentable que les autres placements 

tendances immobilier 2021La rentabilité d’une location peut atteindre 6 %, quand les SCPI – qui ont pourtant le vent en poupe – atteignent les 3 à 5 %. Dans tous les cas, cela prouve que la pierre dépasse largement les possibilités des placements. Même l’assurance-vie atteint péniblement les 1,6 %. Et ne parlons pas du Livret A, descendu à 0,5 %. 

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Autrement dit, hormis l’or, l’immobilier est encore ce qui se fait de mieux en valeur refuge. En outre, investir dans la pierre pose aussi les bases d’un patrimoine.

Choisir une localisation accessible et rentable 

Si la crise sanitaire, malheureuse durable, nous a appris quelque chose, c’est bien que l’immobilier est un actif sûr. À la fois concret, il est aussi indélocalisable. Mais ces évidences ne doivent bien sûr pas masquer les possibilités de rentabilité selon la localisation.

Pour payer son crédit immobilier avec les loyers issus de son investissement, une ville moyenne est par exemple une solution intéressante. Le principal étant de choisir un bien dont le loyer couvre la totalité du prêt. 

À cela s’ajoute le risque de vacance immobilière qu’il faut bien analyser en amont. Dans une grande ville, cette éventualité est très limitée. Mais ailleurs, elle existe et peut remettre en cause la rentabilité de l’investissement immobilier. Vous en savez plus sur les données récentes de cette année et les tendances pour un investissement immobilier en 2021 !

Pour choisir le meilleur emplacement en fonction de votre prêt immobilier et de votre investissement, soyez très attentif à la localisation. Mais comment faire pour ne pas se tromper ? Avec Brik, il n’a jamais été aussi simple d’obtenir des informations précises sur une adresse pour un investissement immobilier performant et prudent !