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janvier 2022

Vue sur la tour Eiffel et le ciel de paris
Conseils

Paris reste une valeur refuge pour les investisseurs.

Alors que nous semblons sortir de la crise économique liée à la Covid19 et que les compteurs sont tous au vert, on se rend compte que la pierre parisienne attire toujours ceux qui désirent acheter en vue de louer.
Même avec un mètre carré qui dépasse les 10 000 euros quasiment dans tous les arrondissements, l’opération présente des avantages très attractifs.

Paris : une dynamique qui ne se dément pas

investissement locatif à Paris, valeur refugeLa crise sanitaire a mis sur pause le marché immobilier pendant plusieurs mois. Mais elle semble ne pas avoir enrayé sa dynamique depuis la reprise grâce au déconfinement.
La demande demeure très forte. Elle cumule celles des foyers qui avaient déjà entamé des démarches avant la crise et celle de nouveaux candidats acheteurs qui ont eu envie d’investir pendant ces mois en suspens.

La période fut l’occasion de dresser une sorte de bilan de leur logement et ainsi de matérialiser de nouveaux besoins comme avoir un coin de verdure, une terrasse ou de vivre dans un habitat moins énergivore.
Et Paris, si elle ne propose peu ou pas de logements avec un coin jardin, permet encore de faire de belles affaires, notamment dans l’immobilier neuf.
Ce genre de logements offre des avantages quasi immédiats comme disposer d’un logement disposant des dernières innovations en matière de consommation énergétique.

L’autre avantage d’acheter dans le neuf à Paris, au lieu de l’ancien, est que les frais de notaire sont moins élevés. Comptez environ entre 2 et 3 % contre 7 à 8 % dans l’ancien.
Avec des taux de crédit historiquement bas, les Français continuent de considérer la pierre à Paris comme une valeur refuge alors que les investissements en Bourse, par exemple, et les autres placements sont assimilés à une faible rentabilité en raison de leur volatilité.

Enfin, le dernier avantage qui explique cet engouement pour l’immobilier parisien est la plus-value quasi assurée à la revente.

Où investir à Paris ?

En raison d’une forte demande, laquelle est associée à une offre qui se raréfie, les logements parisiens représentent des valeurs refuges. Voici quelques endroits à où investir actuellement dans Paris intra-muros :

  • Le Marais : situé dans le IVe arrondissement, voici l’un des quartiers les plus chers de la capitale, mais aussi les plus demandés en raison de son côté « carte postale » de Paris. C’est aussi un lieu très central, définitivement intéressant pour un investissement à courte ou longue durée.
  • Le XIXe arrondissement, notamment entre les parcs des Buttes Chaumont et de la Villette, près du canal de l’Ourcq.
  • Le XXe arrondissement, près de Belleville, Gambetta et Ménilmontant.
  • Le XIIe arrondissement, près de la place de la Nation qui connaît une nouvelle popularité.
  • Le XIIIe arrondissement aux abords de la bibliothèque François Mitterrand et près de la Butte aux Cailles pour son esprit village.

Enfin, le nord-est de Paris, notamment la Seine–Saint-Denis attire de nombreux investisseurs et acquéreurs. Les mètres carrés sont moins onéreux qu’à Paris. Des villes comme Montreuil, Pantin ou encore le Pré Saint-Gervais ont d’ores et déjà le vent en poupe.

Pour ceux, enfin qui disposent d’un plus petit budget, mais qui veulent rester proche de la capitale, Saint-Ouen est un secteur dynamique, notamment dans les quartiers Garibaldi près du métro et celui des Puces de Saint-Ouen.

Pour décider en toute confiance du quartier dans lequel il est préférable d’investir, évaluez-le et obtenez l’indice de confiance Brik. L’analyse Brik prend en compte de nombreux critères tels que : l’évolution des ventes sur les 5 dernières années, le dynamisme du marché, la qualité de la zone, les transactions des 5 dernières années, etc.

Vous avez décidé d’investir à Paris ? La question se pose alors, en tant qu’investisseur, de louer votre bien meublé ou non-meublé. Vous trouverez dans cet article les avantages et inconvénients pour un propriétaire de proposer une location meublée ou non meublée.

Vous en savez plus au sujet de l’immobilier à Paris, une  valeur refuge pour votre investissement locatif.

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Refonte des valeurs locatives : les propriétaires seront impactés.

La valeur locative d’un logement correspond à un loyer annuel théorique que peut percevoir un propriétaire s’il décide de mettre son bien en location. C’est un revenu potentiel que celui-ci pourrait en tirer.

Mais une petite révolution initiée par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) vient bousculer les règles, à savoir une refonte des valeurs locatives.

Comprendre ce que sont les valeurs locatives

La valeur locative est un pilier de la fiscalité locale.
On l’utilise principalement dans 3 situations :

  • Le calcul de la taxe d’habitation (entièrement supprimée d’ici 2023 sur le territoire) ;
  • Le calcul de la taxe foncière qui est payée par le propriétaire ;
  • Le calcul de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (faisant partie des charges locatives).

Différents critères entrent en considération pour estimer une valeur locative comme le degré d’entretien, la localisation du bien, sa superficie, et ses prestations par exemple (présence d’un ascenseur, avec ou sans terrasse, jardin, piscine, interphone, etc.).
La valeur locative n’est pas figée dans le temps, elle est évolutive si l’administration remarque des modifications comme d’importants travaux d’amélioration, un changement d’affectation du bien ou encore une transformation qui modifie le volume ou la superficie.

Mis en ligne pendant l’été 2021 sur le site impots.gouv.fr, une page intitulée « Gérer mes biens immobiliers » inquiète les propriétaires particuliers.
En effet, désormais, il est possible de vérifier l’exactitude des données qui sont transmises par les notaires à propos de son bien immobilier. Et si cela ne correspond pas, on peut alors corriger le tir.

Pourquoi réformer les valeurs locatives cadastrales ?

refonte valeurs locativesSi l’administration fiscale peut effectuer des changements sur les valeurs locatives, il n’en demeure pas moins que cette réalité repose sur une base de calcul qui date de 1970.
Cela fait donc plus de 50 ans que le calcul de la valeur locative n’a jamais été modifié alors que l’habitat s’est considérablement transformé depuis tout ce temps.
Ainsi, dans une même zone géographique, on retrouve de fortes disparités entre propriétaires de bien locatifs.

La réforme concernant les valeurs locatives a pour objectif d’harmoniser la taxe foncière avec la valeur effective de son logement. C’est ainsi que le gouvernement souhaite imposer les contribuables de manière plus juste, plus équitable en fonction du type de bien qu’ils possèdent.

Les propriétaires de biens locatifs en première ligne

À partir de 2026, la refonte des valeurs locatives va inciter à un ajustement des impôts locaux.
Et ce sont les propriétaires de biens locatifs qui vont être impactés négativement en premier par cette révision des valeurs locatives. Et plus précisément les propriétaires de logements anciens qui se trouvent dans les grandes métropoles, car ce genre de bien bénéficie souvent d’une valeur locative sous-estimée, contrairement à un logement neuf qui est davantage taxé.

Pour faire simple, certains logements vont voir leur valeur locative baisser tandis que d’autres la verront augmenter, ce qui entrainera une baisse d’imposition pour certains foyers et une hausse pour d’autres.
C’est bel et bien la date de construction du logement qui joue un rôle essentiel dans le calcul de la valeur locative.

Pour tous les logements construits avant 1950, la valeur locative devrait ainsi augmenter de 15 % à l’horizon 2026 et plus de 20 % si la maison date d’avant 1920.
En revanche, les logements construits dans les années 60 et 70 pourraient voir leurs valeurs locatives diminuer en moyenne de 16 %.
Enfin, la taille des logements a son importance dans la révision de la valeur locative. La réforme prévoit ainsi une hausse de 8 % de la valeur locative pour un logement de plus de 100 m² et de 5 % pour un logement entre 91 et 100 m².
Les petites superficies (entre 41 et 50 m²) perdront près de 10 % de leur valeur actuelle, et jusqu’à moins 15 % pour un logement de moins de 40 m².

Les propriétaires de biens locatifs vont désormais devoir prendre en compte cette refonte de la valeur locative dans leur stratégie d’investissement.

Différents choix stratégiques vont devoir s’opérer : acheter du neuf ou de l’ancien, en périphérie ou en centre-ville, meublé ou non-meublé. Retrouvez dans nos articles dédiés nos conseils pour vous aider à faire le meilleur choix.

Droit locataire quand propriétaire vend
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Le Top 5 des villes pour investir dans des studios étudiants

Trouver un bien immobilier comme un studio étudiant peut représenter une aubaine intéressante, mais encore faut-il trouver le secteur ou la ville dans laquelle investir, n’est-ce pas ?
Aujourd’hui, les étudiants entre 18 et 24 se répartissent un peu partout, aussi bien dans les grandes métropoles (Paris, Lyon ou Toulouse), dans les grandes villes (Montpellier ou Grenoble) ou encore dans les villes moyennes (Angers, Dijon, etc.) qui connaissent un fort engouement depuis la crise de la Covid.
Voici le top 5 des villes les plus attractives pour investir dans un studio étudiant.

La ville de Paris

Ici, on fait le choix de la sécurité avant la rentabilité.
Même si la capitale connaît une très légère baisse des prix depuis le début 2021, le taux de rentabilité brute se maintient à 5,2 %.
Investir dans un studio à Paris demeure une valeur sûre en raison d’une forte demande des locataires par rapport à l’offre sur le marché.
Le taux des loyers impayés est quasiment identique à la moyenne nationale, à savoir 1,3 %.
Misez sur des secteurs aux prix immobiliers modérés comme le XVIIIe, le XIXe et le XXe arrondissement.

La ville de Bordeaux

investir dans un studio pour étudiants à BordeauxLa qualité de vie prime avant tout à Bordeaux et c’est ce qui fait son principal attrait.
Celle que l’on nomme « La Belle Endormie » reste la 3e ville la plus chère de l’Hexagone et l’on considère un investissement de 120 000 € pour un studio de 20 m².
Toutefois, les loyers étant assez élevés, la rentabilité brute demeure attractive avec un taux de 6,6 % en moyenne pour ce genre de bien immobilier.
Avec une tension locative importante, le risque d’impayés est en deçà de la moyenne nationale.
Les quartiers des Capucins, de Saint-Michel et des Chartons sont particulièrement attractifs.

La ville de Lille

investir dans un studio étudiant à LilleAu carrefour de l’Europe, cette ville est parfaite pour investir dans un logement étudiant comme un studio en raison du très grand nombre d’étudiants demandeurs de logements meublés.
Même si les prix immobiliers ont augmenté depuis quelques années, le taux de rentabilité avoisine 6,2 % en moyenne.
Le taux des impayés est en dessous de la moyenne nationale.
Le centre de Lille et les alentours de la ville offrent un très bon rendement locatif (quartiers du Vieux-Lille, Vauban et le Bois-Blanc).

La ville de Nantes

La Cité des Ducs est sous le feu des projecteurs depuis la crise sanitaire.
La demande locative reste forte. C’était déjà le cas depuis une dizaine d’années, mais cela s’est accentué depuis la crise de la Covid.

Ville attirant les investisseurs, les salariés et les étudiants, il en résulte une flambée des prix.
Aujourd’hui, comptez entre 100 000 € et 120 000 € pour un studio de 20 m² avec une rentabilité brute de 6,1 % en moyenne.
Le taux des impayés est aussi sous la moyenne nationale.
Les quartiers à privilégier sont les suivants : le centre-ville, les quartiers Saint-Félix et le Petit-Port (près des universités), l’île de Nantes et le quartier Malakoff.

La ville de Toulouse

La Ville rose attire jusqu’à 20 000 nouveaux habitants chaque année, dont de très nombreux étudiants et des jeunes actifs en recherche d’un studio.
La rentabilité brute demeure forte, aux alentours de 6,4 %.
On compte en 2021 jusqu’à 6 fois plus de demandes que d’offres de logements meublés.
Investissez dans les quartiers proches du centre, à l’image de Compans-Caffarelli, Ponts-Jumeaux et Canal du Midi.

Lorsque le choix de la ville est arrêté, il faut ensuite s’intéresser au quartier dans lequel vous allez investir. Vous connaissez maintenant le Top 5, avec la ville où investir dans un studio étudiant. 

Brik met à votre disposition un outil qui analyse de nombreux critères tels que l’évolution des ventes sur les 5 dernières années, le dynamisme du marché, la qualité de la zone, les transactions des 5 dernières années, etc…
Vous obtenez ainsi de façon précise un maximum d’informations sur une adresse particulière pour investir en toute confiance. 

Découvrez notre outil d’analyse.

Locataire heureux
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La mode de la colocation : avantages et inconvénients de la location à plusieurs

S’il existe des tendances chez les propriétaires-bailleurs, la colocation fait assurément partie de l’une d’entre elles. Jusqu’ici dévolue aux étudiants, cette nouvelle façon de vivre ensemble évolue avec le temps et séduit une nouvelle frange de locataires, et par conséquent de propriétaires.

Le boom de la colocation en France

 avantages colocationAlors réservé aux étudiants des grandes métropoles, le phénomène de la colocation prend de l’ampleur et intéresse aujourd’hui tous les profils de locataires, de propriétaires et d’investisseurs.
Tandis qu’il est toujours possible de louer un deux-pièces à deux personnes, la colocation vise davantage les trois-pièces voire des biens plus grands.
Véritable mode de vie, la colocation séduirait aujourd’hui 1 Français sur 5. Chez les salariés, ce pourcentage monterait jusqu’à 40 %.

Pourquoi cette explosion de la colocation ?

  • La possibilité de réaliser des économies et donc de diminuer les dépenses du foyer (ce qui revient à réduire la part loyer du budget) ;
  • L’occasion d’échapper à la solitude et la possibilité de lier des amitiés ;
  • Pouvoir bénéficier d’un espace habitable plus grand (qui aurait été impossible de s’offrir seul) ;
  • Le choix de faire de la colocation dans un meublé ou dans un logement vide.

Depuis la loi ALUR de 2014, on parle de colocation à partir du moment où deux locataires vivent ensemble.
Au moment de la signature du bail de location, le propriétaire-bailleur choisit de rédiger un bail commun ou un bail individuel avec chacun des colocataires.

Toutefois, il existe une petite différence entre ces deux baux :

  • Dans le bail commun, les colocataires sont liés par une clause de solidarité. Le loyer doit être réglé dans son intégralité.
  • Dans le bail individuel, il est impératif de distinguer les pièces à vivre (et donc communes) des pièces privées (chambre). C’est alors qu’on définit un montant du loyer par locataire.

Quels sont les avantages de la colocation ?

En tant qu’investisseurs, la colocation représente une opportunité de louer une grande superficie, ce qui attire actuellement de moins en moins les familles, car le loyer demeure élevé et les budgets ne suivent pas toujours.
Pour le bailleur-propriétaire, c’est l’assurance de profiter d’une meilleure rentabilité, car la période de vacances est souvent plus réduite, voire nulle avec la colocation. À titre de comparaison, le délai de vacance en location traditionnelle est en moyenne de 2 mois.
Dans le cadre d’un bail individuel, c’est aussi l’opportunité de bénéficier de revenus plus avantageux, car le propriétaire cumule les loyers de chaque locataire.
Si le propriétaire décide d’un bail commun, le bailleur peut demander à chaque colocataire des garants, ce qui lui assure une véritable sécurité.
Pour le colocataire, il est possible de demander une aide financière, sous réserve de conditions de revenus.

Ainsi, que l’on soit étudiant, jeune travailleur, en couple, salarié ou retraité, la colocation est un moyen parfait pour rester en contact avec d’autres personnes et se lier des affinités. Dans le cas précis d’une colocation avec un senior, le propriétaire peut montrer son envie de mettre en avant le lien intergénérationnel entre un jeune actif ou un étudiant et une personne âgée.

Et vous, êtes-vous tenté par l’aventure de la colocation ?
Pour toute demande de bien à louer en colocation, les équipes de Brik répondent à vos questions dans les délais les plus brefs.

Vous êtes propriétaire – Investisseur ? Découvrez cet article concernant l’intérêt de louer un logement meublé ou non-meublé. Quelle est la meilleure stratégie pour sa rentabilité ?

Calcul taux immobilier
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Quels frais pour un propriétaire et un acquéreur immobilier ?

Dans le cadre d’une vente immobilière, le prix de vente n’est pas uniquement le frais imputé à l’acquéreur. D’autres frais, dont les frais de notaires, sont notamment à prendre en compte dans le calcul.

Voici les différents frais en immobilier.

Les frais de notaire

Ce type de frais désigne la somme à payer par l’acheteur en plus du prix de l’achat du bien.
Ces frais, aussi appelés frais d’acquisition, sont essentiellement constitués d’impôts payés à l’État.
Réglés par l’acquéreur, ils ne reviennent ni au notaire ni au vendeur.

Les frais de notaire se calculent comme suit :

  • Prix d’achat d’un bien ancien + 8 % de celui-ci :
  • Prix d’achat d’un bien neuf + 3 % de celui-ci.

Les frais d’enregistrement

Les droits d’enregistrement comprennent les impôts et les taxes.
Ils sont directement liés à l’achat du bien et sont versés au trésor Public. Selon la situation, ces frais reviennent soit à l’État soit aux collectivités locales.
Le calcul de ces frais d’enregistrement varie selon le lieu géographique du bien.

Les frais et débours

Ce sont les sommes acquittées par le notaire pour le compte du client.
Ces frais et débours rémunèrent les divers intervenants qui sont en charge de produire les documents nécessaires à l’acte de vente : inscription des garanties hypothécaires, documentation d’urbanisme, conservation des hypothèques, extrait du cadastre, syndic, géomètre expert, etc.

Les frais de crédit

frais pour un acquéreur immobilierDans plus de 9 cas sur 10, l’acquéreur a recours à un crédit immobilier.
La souscription à ce prêt engage l’acheteur à :

  • Rembourser le montant emprunté par mensualités ;
  • Payer les intérêts de l’emprunt ;
  • Paye l’assurance du prêt : il est toutefois possible de négocier ces frais ainsi que les conditions ou même de résilier l’assurance de prêt ;
  • Payer la garantie de crédit ;
  • Payer les éventuels frais de dossier bancaires : environ 1 % du montant du prêt pour toute la gestion du dossier client.

Ces frais de crédit sont directement liés au prêt lui-même : assurance, frais de dossier, coût des garanties.

Voici un article complémentaire pour vous aider à convaincre les banques de plus en plus sélectives.

Autres frais après l’achat immobilier

En achetant un bien immobilier, il est indispensable de prendre en compte que les frais ne s’arrêtent pas. En effet, surtout en cas d’un bien ancien qui nécessite une rénovation, des travaux sont souvent à prévoir.
Cela peut être des petits travaux d’aménagement comme la peinture, le changement du revêtement de sol ou du gros œuvre comme abattre une cloison, aménager des combles, etc.
Il faut prendre en compte les frais de déménagement si votre entreprise ne prend votre déménagement en charge, sans oublier les frais d’aménagement.
Devenir propriétaire, c’est aussi s’acquitter des impôts et taxes comme la taxe foncière dont les montants varient selon la localisation du bien et la composition de votre foyer ou encore de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

Dans les frais immobiliers, il y a un coût supplémentaire à ne pas oublier, surtout si vous achetez un bien par l’intermédiaire d’un professionnel comme un agent immobilier.
Ces frais d’agence pour un propriétaire immobilier représentent une somme non négligeable qui va gonfler la note totale entre 1 et 7 % du prix de vente en fonction des prestations fournies.


La crise sanitaire liée à la Covid19 n’a pas entamé l’engouement des Français pour la pierre puisque le nombre de transactions immobilières devrait atteindre les 1,2 million fin 2021, soit un niveau jamais atteint jusque-là.

L’immobilier demeure une valeur refuge pour beaucoup d’acquéreurs et d’investisseurs, dopée par des taux d’emprunt relativement bas. Cependant, prendre en compte tous les indicateurs et les frais immobiliers assure une acquisition sereine.

Vous en savez plus au sujet des frais pour un acquéreur immobilier. Si vous prévoyez un investissement immobilier, voici un article qui peut vous intéresser pour savoir comment calculer en amont le rendement de son investissement locatif.